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SEPTEMBRE
Faune
Mammifères
- Pourvu dabajoues membraneuses, le tamia rayé
peut transporter dans sa bouche jusquà huit glands ou cinq arachides avec leur
écale.
- Contrairement à la croyance populaire, lours noir est diurne. Il débute
sa journée aux premières lueurs de laube et ne la termine quune heure après
le crépuscule.
- L'appétit de l'ours diminue. Il se contentera de quelques ramilles et bourgeons,
lorsque sa réserve de graisse est complète, il peut peser jusqu'à 90 kilos. Il est
prêt pour son sommeil hivernal de cinq à six mois.
- Durant lété et lautomne, les ours polaires jeûnent et attendent
sur les rives de la baie dHudson que les glaces réapparaissent pour chasser à
nouveau les phoques.
- Formant parfois des groupes de plusieurs milliers d'individus, les caribous
reprennent leur longue marche qui les amènera vers les zones boisées.
- Les bois de l'orignal atteignent leur plein déploiement. Ils sont alors durs et
leur ossature est très résistante.
- Le velours qui recouvre les bois de l'orignal sèche et les mâles se défont
alors de leurs bois en les frottant contre les troncs d'arbre.
- À l'automne, l'écureuil roux, qui ne pèse que 250 g, entrepose des dizaines de
kilogrammes d'aliments, pour ne pas manquer de nourriture pendant l'hiver.
- La hutte du castor est située soit au milieu de l'étang, soit sur la berge.
Reposant sur une assise de perches et de branches submergées, l'habitation se situe en
bordure de l'eau profonde.
- Alors que la banquise commence à se former dans l'Arctique, le phoque du Groenland
débute sa migration vers le golfe du Saint-Laurent.
Oiseaux
- Contrairement à la plupart des oiseaux qui fréquentent
les forêts du Québec, le grand pic ne fait pas de longue migration. Il réside à
lannée sur son territoire.
- Le quiscale rouilleux mérite bien son nom: son plumage dun beau noir mat
vire littéralement au rouille à lautomne.
- À l'approche de l'hiver arctique, le sol et les étangs d'eau douce commencent à geler
dans le Grand Nord. Les oies des neiges amorcent alors leur grande migration vers
le sud.
- Maintenant vêtus de plumes, de jeunes fous de Bassan, perchés sur les falaises
de l'île Bonaventure, sautent dans le vide pour leur premier vol.
- Migration d'automne de l'hirondelle à front blanc.
- Migration d'automne du troglodyte familier.
- Les mésanges à tête noire circulent en forêt en petits clans sélects très
hiérarchisés, formés de 4 à 12 individus.
Poissons
- Le touladi se reproduit à un âge avancé pour un
poisson. Il natteint sa maturité sexuelle quentre cinq et dix ans selon les
régions.
- Vers septembre ou octobre, le jeune aiglefin, alors âgé de quatre à cinq mois,
quitte les eaux de surface pour se diriger vers le fond de l'océan, où il passera le
reste de sa vie.
Insectes
- Le magnifique papillon monarque retourne dans les
montagnes du Mexique pour y passer lhiver.
- Par milliers, les monarques se regroupent et migrent ensemble vers le plus
important refuge hivernal: La Sierra Madre, au Mexique.
- Les larves de libellules-épithèques entrent en torpeur: la photopériode
régularise leur croissance et leur développement.
Flore
- La décomposition des feuilles enrichit les couches supérieures du sol et permet une
accumulation d'humus capable d'absorber l'eau.
Feuillus
- Des jeunes plants de chêne bleu, cultivés en
pépinière et destinés aux terres riches, pourraient bien sauver de lextinction
cette espèce en péril.
- Les éléments nutritifs sont transférés des feuilles vers les branches et le tronc
des arbres: c'est la translocation.
Plantes herbacées
- Une orchidée menacée au Québec, la corallorhize
dautomne, émerge. Sans chlorophylle, elle dépend dun champignon qui est
lui-même associé aux racines des arbres.
- Les démangeaisons dues à l'herbe à la puce sont causées par une substance
nommée <<toxicodendrol>>, une huile non volatile contenue dans toutes les
parties de la plante, sauf dans le pollen.
- L'herbe à la puce diffère de la majorité des plantes vénéneuses par le fait
qu'elle n'a pas besoin d'être consommée pour produire ses effets nocifs sur l'humain.
Champignons
- L'hygrophore des prés croît dans les pâturages, les clairières ou à l'orée
des bois.
- Le tricholome nu croît en troupes sur les débris végétaux, dans les
clairières, à l'orée des bois et dans les forêts de feuillus ou de conifères.
- Le tricholome iris croît dans les bois de feuillus ou de conifères, mais
parfois aussi dans les prairies et les pâturages.
- Le bolet comestible croît dans les bois conifériens ou mixtes, à l'orée des
bois ou dans les clairières et les anciens pâturages, près des conifères.
- Le coprin chevelu croît en touffes parfois nombreuses sur les gazons enrichis,
le long des routes, mais rarement dans les prés.
- La lépiote déguenillée croît en troupes parfois serrées sur les sols
enrichis, près des maisons et des granges, dans les vergers, mais rarement dans les bois.
Astronomie
- Jupiter et Saturne sont visibles au sud-est en fin de
soirée.
- La planète Saturne brille dans les Poissons, sous
le Carré de Pégase.
Phénomènes observables
- Il y a 300 millions dannées, le sel sest
accumulé sur des milliers de mètres dépaisseur sous larchipel madelinot.
Ce sel est aujourdhui exploité à partir de Grosse-Île.
- La ligne décume qui accumule débris et algues en dérive est un «front», une
interface entre des eaux dorigine différente, utilisée par les poissons du Saint-Laurent
pour se nourrir de petits organismes.
Dates
- 4 septembre: En Montérégie, il y a 40 ans, les botanistes Rouleau et Cinq-Mars
découvraient le pin rigide, un conifère capable de survivre au passage de
lhomme...
- 13 septembre: En 1922, une ville de Lybie (Alazizyah) enregistre le record de la
plus haute température à travers le monde: 58,0oC.
- 25 septembre: En 1939, survient la chute de neige la plus précoce de l'année à Montréal:
0,8 cm.
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